• La rencontre.

     

         C’est le grand jour, aujourd’hui je la rencontre. Cela fait une semaine que nous discutons. J’ai fait la connaissance sur un site de rencontres, nous avons tout de suite accroché car nous avions les mêmes attentes les mêmes « délire » aujourd’hui nous sommes vendredi et ce soir nous avons prévu de nous rencontrer

         Son prénom est Sophie, elle a 33 ans, elle habite Lyon et comme moi elle a une petite fille. Moi c’est Jérôme 30 ans, célibataire depuis six ans, j’ai un petit garçon. Nous recherchons tous les deux une relation sérieuse, une relation simple avec des projets et une vie à deux.

    Je stresse de plus en plus, je n’ai pas beaucoup dormi cette nuit. Je suis réveillé depuis cinq heures, je tourne et retourne dans mon lit je ne pense qu’à cette rencontre. Nous avons convenu qu’elle viendrait à la maison pour boire un verre et puis si l’entente se confirme manger ensemble. Journée avance nous nous écrivons, nous sommes aussi excité l’un que l’autre de cette rencontre, nous sommes impatients de nous retrouver ce soir.

         Leur fatidique arrive, il est 18 heures, je stresse je vérifie que tout est en place et que l’appartement est propre, dernière vérification des vêtements, du parfum, l’interphone retentit. C’est elle, elle est derrière ma porte. Trois, deux, un. Ça y est j’ai ouvert la porte, nous nous retrouverons face a face. Elle s’approche de moi nous échangerons une embrassade, immédiatement elle me met à l’aise. Nous nous installons sur le canapé pour discuter et faire connaissance de vive voix, je lui sers un premier vers de wiskhy coca et je l’accompagne, l’atmosphère se détend rapidement.

         Je cela fait déjà deux bonnes heures que nous discutons, que nous rigolons. Nous nous sommes rapprochés physiquement, l’écart entre nous se réduit. Mon cœur bat à la chamade, mes mains sont un peu moites, j’ai envie de l’embrasser, j’ai envie de la toucher. Je n’ose pas, je ne voudrais pas la brusquer. Tout de go elle m’avoue que je lui plais énormément, je lui répond qu’elle aussi. J’imagine que ce serait le moment de l’embrasser mais je ne sais pas. Je ne sais plus quoi faire je ne sais plus quoi dire, je reste bête devant elle nous en plus bouger n’arrivant plus à parler. Soudain c’est elle qui bouge.

         Sens que je vais m’y attendent vraiment Sophie s’est rapprocher de moi plus que je ne m’y attendais, nous nous sommes retrouvés lèvres contre lèvres. Oui Sophie a fait le premier pas, elle est venu m’embrasser. C’est lèvres sont douces, son parfum m´ennivre. Je lui rends son baiser, nous nous embrassâmes un long moment, je ne veux pas que ça s’arrête alors je la sers contre moi. Mais bras l’enlacent, mes main se posent sur son visage, je parcours ce dernier, je lui rends son baiser, nous nous embrassâmes un long moment, je ne veux pas que ça s’arrête alors je la sers contre moi. Mais bras l’enlacent, mais main se posent sur son visage, je parcours ce dernier. Sophie en fait de même, je sens ses mains qui parcourent mon dos puis remontent pour arriver au niveau de ma nuque, puis je les sens caresser mon visage. Nous nous enlaçons tout en nous embrassant encore un long moment. Soudain elle s’arrête, plante son regard dans le miens. Une vague de chaleur m’envahie, depuis que nous avons commencé à nous embrasser mon caleçon c’était tendu et il me semble qu’elle s’en aperçue. Nous nous regardâmes un long moment sans rien dire jusqu’à ce moment précis.

         Elle baissa son regard pour le diriger au niveau de mon entre-jambe puis le remonta pour me regarder droit dans mes yeux. Ses mains lâchent mes mains pour venir se poser sur mon corps, elles les posa sur mon torse, descendit sur mon ventre pour arriver au niveau de ma ceinture et enfin se posa sur cette bosse. Cette vague de chaleur qui m’avait envahi s’intensifie. «Je suis heureuse de te faire cette effet, fais moi découvrir ta chambre car tu ne me laisse pas indifférente » me dit-elle

    Je l’attrape donc par les mains pour l’emmener dans ma chambre, nous nous retrouvons dans le noir. Elle prend les devants, se jette sur moi pour m’embrasser. Elle enlève mon t-shirt pour le faire voler à travers la chambre. Puis m’embrasse le cou, descend sur mon torse, jour un peu avec mes tétons. Je les sens très dur tout comme mon entre-jambe. Elle descend encore. Elle est sur mon ventre, ses mains qui parcouraient mon corps se posé sur ma ceinture. Elles défont ce bout de cuire, défont le premier bouton, le deuxième, le troisième. Mon pantalon est complètement ouvert et descend le long de mes cuisses puis de mes mollets aidé par les mains de Sophie. Je lève un pied puis l’autre pour l’enlever complètement, il rejoint mon t-shirt. 

    Son visage se retrouve au niveau de la bosse que crée mon sexe à travers mon boxer. Elle fait tomber doucement mon boxer au sol. Mon penis est libéré, droit, dresser face à son visage. 

         Les mains de Sophie se pose et enserre mon sexe bandé. Ses lèvres embrassent ce dernier. Elles embrassent mon gland, elles embrassent ma verge de haut en bas. Je suis encore debout, elle est à genoux. Elle se relève. Sophie se déshabille. Je découvre à travers la pénombre une magnifique poitrine. Elle me pousse sur le lit, je m’allonge. Elle me rejoint.

    Nous sommes allongé sur le lit, nu. Elle vient au dessus de moi, mon sexe au garde à vous effleure son intimité. Elle l’attrape de ses mais pour le plaqué sur mon ventre. Elle vient appuyé son minou dessus puis commence à se frotter contre ma queue. Elle fait quelques vas et viens puis descend. 

         Sophie recommence ses bisous sur ma verge. Ses mains accompagnent à nouveau ses lèvres. Ses lèvres s’ouvrent pour embrasser goulûment mon gland et glisser ensuite le long de cette verge au garde à vous depuis maintenant très longtemps. Elle entame une fellation divine. Je n’en reviens pas car elle m’avait dis que rien ne se passerai et pourtant elle est là, chez moi, dans mon lit, nue en train de me sucer.

    Je suis excité depuis tellement longtemps que je sens déjà le jus monter sous ses coups de langue, je le retiens car je n’ai pas envie que ça s’arrête si vite. Je lui demande donc de ralentir sinon je vais jouir rapidement. Que néni elle accélère, ses mains me branlent vigoureusement, sa bouche accélère les vas et viens de haut en bas. Je n’en peux plus je lui dis que je vais jouir, là sauce est prête à jaillir. Elle accélère encore, enfonce mon gland au fond de sa gorge, elle continue à me branler. Elle doit sentir le jus monter le long de ma verge. Je me crispe et dans un râle de jouissance je me répand au fond de sa gorge. Une première vague l’envahit, puis une deuxième, une troisième, une quatrième. Elle avale encore et encore, elle lèche ma queue pour n’en laisser aucunes gouttes. Essuie des lèvres de ses doigts et enfonce ses derniers dans sa bouche pour se délecter de mon sperme. Elle remonte vers moi, ses seins et plus précisément ses tétons effleurent mon ventre et mon torse. Elle couvre mon ventre, mon torse de bisous. Ses bisous dans le cou me font frissonner. Nous nous embrassons, nous enlaçons. J’ai encore envie d’elle.

         Je l’embrasse, mes mains parcourent son corps commençant par son dos. Je caresse le haut de son dos, puis je descend, je descend encore. J’arrive au creux de ses reins, puis sur ses fesses. Son cul est ferme, rond, agréable à palper. Je le malaxe fort pour doucement. J’attrape Sophie par les hanches et tout en l’embrassant je la retourne sur le dos. J’embrasse son cou, je la sens frissonner. Elle gémit un petit peu. Je descend et m’attarde sur son seins gauche, son tétons gauche. Ce dernier est dur, dressé. Sophie se tortille, Sophie gémit, ses mains passe dans mes cheveux. J’abandonne ce seins gauche si délicieux pour rejoindre le droit. Son téton et toit aussi dur et dressé que le gauche. Sophie se tortille toujours, Sophie a toujours ses mains dans mes cheveux. Je joue avec ce tétons, elle se crispe. «Elle va jouir? » Elle devient raide, tendu et d’un coup, dans un crie qui me surprend, elle joui. J’imagine qu’elle est en train de jouir car son corps se détend d’un seul coup.

    Je relève là tête et dans la pénombre je distingue ses yeux qui le regardent. « Continue me dit-elle »

          Je continue donc mon chemin. J’arrive sur mon joli petit ventre, descend encore pour arriver sur le pubis. Un pubis lisse. Je contourne sa vulve par la gauche. J’embrasse et lèche son aine, continue ma route le long de sa cuisse. Je descend, je descend encore. Me voilà au niveau de son pied gauche.

    Je suce un petit peu son orteil, ça n’a pas l’air de la laisser indifférente. Je passe au pied droit, et remonte le long de son mollet droit, sa cuisse droite. J’arrive dans l’aine droite, elle se tortille et je la sens frissonner. Doucement je me rapproche de sa vulve. Je sens la chaleur qu’il s’en dégage, je commence à sentir son humidité.

         Ma langue frôle son minou, j’effleure son clitoris qui est déjà extrêmement dur et gonflé. Je sens ses mains dans mes cheveux. Alors que j’effleure toujours son clitoris puis ses petites lèvres, c’est elle qui me plaque le visage sur son bouton d’or. «Mange là moi j’en peu plus »

    Je l’écoute, surpris et m’exécute. Je pose ma langue fermement sur son clitoris pour jouer avec. Je lui donne des coups de langue comme si je jouais avec un chewing-gum. Sophie crie, Sophie se tortille. Je délaisse son bouton d’or pour insérer la langue entre ses petites langues, je commence une douce et lente pénétration. Elle est humide, ça coule encore tel un petit ruisseau. Ma langue est en elle, sa cipryne entre dans la bouche. Elle est chaude, sucrée et tellement délicieuse. J’alterne entre sa chatte trempée et son clitoris. Je veux la sentir et l’entendre jouir sous mes coups de langue alors je continue encore et encore. 

    Son corps se crispe, Sophie gémit de plus en plus, elle se tortille. Avec ces mains elle maintient mon visage entre ses cuisses. J’accélère petit à petit mes mouvements, j’attrape ses hanches pour réduire ses mouvements et pouvoir profiter pleinement de cette chatte. 

    Sophie se crispe tellement que je sens qu’elle va jouir alors j’accélère encore le mouvement. Et ce moment arrive, celui que je voulais, celui que Sophie voulait. Elle joui. Elle joui encore et encore, elle éjacule littéralement. Je veux en profiter alors je vais vite mettre ma bouche devant l’entrée de sa vulve et j’avale, je bois son jus de plaisir.

         Sophie m’a fait jouir, je l’ai fais jouir également. Je remonte à son niveau, nous nous enlaçons un moment. Nous nous embrassons, nous caressons. «J’ai faim» me dit-elle, nous nous levons tout en restant nu et cherchons dans le frigo quelque chose à manger. Nous nous installons dans le canapé et grignotons un morceau. Je luis propose de rester dormir ce qu’elle accepte.

     

     

         Après ce petit repas avec Sophie nous décidons de regarder un film sous un plaid, et oui nous ne nous sommes toujours pas rhabillé. Mais cela est-il nécessaire?

    Je lance donc un film, nous somme collé l’un à l’autre nu. Je suis derrière elle, contre son dos. Son parfum m’ennivre, ses fesses sont appuyé contre mon sexe. Elle est si excitante que ce dernier se met à durcir. Elle me sent forcément. J’ai envie d’elle.

    Mes mains commence à lui caresser le dos, la nuque, les côtes, les hanches, les fesses. Je remontes mes mains en l’effleurant ce qui a pour effet de la faire frissonner. Tout en la caressant de mes mains je l’embrasse dans le cou. Elle se retourne face à moi et m’embrasse. Nous nous embrassons, nous caressons. Elle monte sur moi, se colle à moi, ses mains parcourent mon corps, les miennes en font de même sur le sien. Je sens ses tétons contre mon torse, que c’est excitant. Mon corps est envahi de chaleur.

          Une de ces mains attrape mon sexe et le présente à l’entrée de sa vulve souintante de plaisir. Mon gland est appuyé à l’entrée de sa chatte et doucement elle le fait pénétrer à l’intérieur. C’est chaud, humide. Elle l’enfonce doucement en elle, tout doucement. Me voilà au fond de son intimité, doucement elle remonte son bassin jusqu’à quasiment sortir mon gland puis redescend et là elle commence des allers retours doucement puis plus rapide. Nous nous embrassons, nous caressons pendant qu’elle me fait l’amour. C’est tellement bon, tellement agréable. Ce moment ne doit pas s’arrêter. Ses seins frotte contre mon torse, mes mains enserrant ses fesses accompagnent le rythme de son bassins. J’entend le bruit de sa cyprine qui se répand sur ma queue, son ventre claquant contre le miens. Cet instant est magique.

         Je m’aperçois qu’elle fatigue un peu à me faire l’amour dans cette position alors je la bascule sur le dos tout en restant bien ancré en elle mais Sophie le stop. Elle me demande de me retirer de sa petite chatte. Une fois cela fait elle se met à genoux, relève son merveilleux cul que je m’empresse de dévorer. 

    «Prend moi en levrette stp et donne tout, tape au fond, fais moi crier mon beau » il n’en fallait pas plus pour m’exciter encore plus.

    Je prend place entre ces jambe et d’un coup sec je la pénètre le plus profondément possible, mon pubis claque tellement fort contre son cul qu’elle en perd un petit peu l’équilibre. « Oui comme ça » me dit-elle.

    Je l’attrape par les hanches et me met à la baiser comme elle semble le vouloir. Son cul rougis sous mes coups de reins, Sophie crie encore et encore, des flots de jouissance coulent sur le canapé. Je lui propose de ce mettre en ciseaux, elle sur le côté moi enjambant une de ses cuisse et je fait entrer doucement ma queue en elle. Cette fois-ci je la pénètre vraiment profondément. Mon pubis contre son clito, ma queue bien au chaud dans son minou. Et là je reprend mes coups de reins, cette position qu’elle m’avoue ne pas connaître la fait jouir et même éjaculer instantanément. Elle est surprise elle même par la puissance de son éjaculation. Je continue un peu et moi aussi je sens ma jouissance venir. Je lui dis que je vais jouir et Sophie me demande de lui offrir cette seconde jouissance en bouche car elle a adoré la première. Alors je me retire, et commence à m’astiquer au dessus de sa bouche. Je ne m’astiquerai pas longtemps, j’enfourne ma queue dans sa bouche et lui donne tout le sperme que j’ai en moi. Je me répand en elle en plusieurs vagues successives. 

     

         Exténué nous nous écroulons l’un à côté de l’autre, l’un dans les bras de l’autre. Heureux de cette rencontre nous nous enlaçons et continuons le film avant de peut-être aller nous coucher.

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  •      Il nous reste donc la moitié de la route à faire. Laura entame la discussion en me disant qu’elle avait beaucoup apprécié ce moment au WC je lui dis que moi aussi. Elle m’explique également qu’elle est plutôt dominatrice que soumise et aime mener les choses tant au travail sur au lit, elle continue en me disant que depuis qu’elle est célibataire elle revit. Elle peut sortir sans de compte à rendre, laisser sa sexualité s’épanouir comme elle le souhaite et que justement elle organise régulièrement des soirées coquines dans sa maison de campagne. Elle so haute d’ailleurs m’inviter à l’une d’entre elles. Rendez-vous est pris. Le trajet se déroule sans soucis, pas de bouchons pas de soucis divers et variés que l’on pourrais rencontrer.

         Après 2 heures de route nous voilà arrivé à destination dans la banlieue Montpelliérain. Je descend ouvrir la porte à ma cliente et maintenant amie Laura. Je prend ces bagages dans le coffre et les lui porte jusqu’à chez elle. Elle me propose une boisson que j’accepte volontiers avant de repartir. Elle m’invite à m’assoir sur le canapé en attendant qu’elle m’amène le café. Après ces 3 heures et demies de route ça fait du bien de se poser un peu. Laura arrive avec le café, elle s’installe à côté de moi. Je vois donc ce café si gentiment offert. Elle ne dit rien, elle m’observe. Je suis un peu mal à l’aise car elle est magnifique et son regard ne me laisse pas indifférent mais il ne faut pas que je tarde à rentrer sur Lyon,

         Je crois qu’elle c’est aperçu de mon état. J’ai fini le café et reposer la tasse sur la table. Elle s’approche de mon visage, mon coeur bat à la chamade j’ai l’impression qu’il va sortir de ma poitrine. Elle s’approche doucement jusqu’à arriver à mon oreille et là elle me susurre « tout à l’heure n’était qu’un aperçu de ce que je suis capable, maintenant tu ne dis rien et te laisse faire. Obéis moi »

    Laura se lève et devant mon regard légèrement médusé elle commence à se déshabiller. Elle déboutonne petit à petit son chemisier jusqu’à ce que celui-ci laisse apparaître la poitrine que je n’ai qu’aperçu sur l’air d’autoroute. Une belle poitrine je dirais 95C avec des tétons qui pointent déjà énormément à travers le soutien gorge rouge et noir qu’elle porte encore. Elle continue son déshabillage en enlevant à son tour le soutien-gorge qui laisse apparaître totalement sa magnifique poitrine. 

    Ces mains descendent au niveau de sa jupe, jupe qui en un instant se retrouve sur ses chevilles. Elle enlève ses escarpins et fait voler la jupe à travers la pièce. Laura se retourne et se retrouve dos à moi. Elle se baisse tout en accompagnant son string à ses pieds, string qui rejoint la jupe.

    Elle me jette un regard tout en restant dos à moi. 

         D’un ton ferme elle me lance « maintenant déshabille toi et rassis toi » ce que je fait immédiat. Me voilà maintenant dans le plus simple appareil. Ma cliente s’approche de moi et toujours dos à moi viens s’assoir sur moi. Ma queue étant bien droite elle s’assoit légèrement au dessus la laissant s’appuyer contre son clitoris et son pubis. Elle attrape mes mains qu’elle pose sur sa poitrine et commence à se caresser avec. Je continue seul, mes mains caressent et malaxent cette poitrine si belle. Laura, elle, pose une de ses mains sur ma queue et entreprend de la frotter contre son clitoris. Je l’entend immédiatement commencer à gémir. Elle fait des mouvements de bassin pour accompagner ses mains et ma queue. Ses mouvements s’accélèrent puis ralentissent puis reprennent de plus belle. Ces gémissement suivent ses mouvements. Le mouvement s’accélère de plus en plus, je sens son corps qui se crispe de plus en plus, qui devient de plus en plus lourd jusqu’à ce moment qu’on attend tous. Laura s’arrête d’un coup, son corps devient tout détendu, je un liquide chaud couler sur mes cuisses. Oui j’en suis sûr Laura vient de se faire jouir comme ça. 

         Elle se laisse aller contre moi un moment pour reprendre ces esprits, je ne bouge pas. Je n’ose pas bouger.

    Elle ne met pas longtemps à reprendre les devants en se relevant puis en s’agenouillant devant moi, entre mes cuisses. Tout en attrapant mon membre de ces mains, elle se mit à le lécher en commençant d’abord par le gland avec lequel elle joue longuement. Moi je sens une chaleur m’envahir, je sens ma jouissance arriver tellement elle m’excite mais je me retiens. Sa langue parcourt maintenant toute ma queue, de haut en bas, elle la suce comme si c’était une glace. Ses mains accompagnent sa langue puis après un derniers allers retour en me fait entrer dans sa bouche. Elle me fait entrer au plus profond de sa bouche. Une fois m’avoir fait entrer jusqu’au bout je sens sa langue me lécher, j’adore et j’ai envie d’exploser mais je me retiens encore un peu. La voilà qui commence à la sucer, elle y met beaucoup d’énergie. Je sens ma queue qui se gonfle, et vue le regard qu’elle me lance je comprend qu’elle aussi. Elle accélère le mouvement, je n’en peu plus. Je n’en peu vraiment plus, je la préviens que je vais jouir, elle ne répond pas et accélère encore le mouvement jusqu’à mon explosion. 

    J’explose littéralement en elle, je sens des vagues de sperme s’écouler dans sa bouche. Je la rempli tellement que je me demande comment elle fait pour respirer. Elle serre ses lèvres autour de mon membre encore bien dur puis doucement le retire de sa bouche. Me voilà sorti d’elle, elle avale ma semence puis m’emmène avec elle à l’étage. Elle me dirige vers ce que je pense être sa chambre. Une pièce avec un lit en son centre, mon regard fait le tour de la pièce et je comprend vite que ce ne doit pas être sa chambre. En effet je vois sur un des mur des liens, sur un autre une vitrine avec à l’intérieur divers objets. Laura répond d’elle même à mes questions «c’est ma salle de jeux » puis elle va s’installer à 4 pattes sur son lit.

         La vue est magnifique. Laura à 4 pattes nue sur son lit, son joli petit cul bien relevé qui surplombe son minou luisant de jouissance. Je suis sorti de cette contemplation par une voix « viens t’occuper de ma chatte elle n’attend que ça » 

    Je m’approche donc, m’agenouille et commence par lui dévorer son cul bien écarté. Avec mes doigts je joue avec son clitoris qui est tellement gonflé qu’on dirait qu’il va exploser. Ma langue descend en direction de ce minou qui dégouline de plaisir au vue des taches sur les draps. Je la pénètre de ma langue, elle fait un sursaut puis ne bouge plus et gémis. Je m’active alternant sa chatte et son clitoris. Elle est de plus en plus humide, elle gémit de plus en plus. Puis sans que je m’y attende car aucuns signes ne l’avais annoncé, Laura joui encore. Un flou de cyprine jaillit de son intimité. Elle s’écroule sur son lit se retrouvant sur la ventre. « Vient me prendre maintenant, défonce moi par tout les trous et fait moi crier et jouir » me dit-elle. Je me met donc à califourchon sur elle, présente ma queue à l’entrée de son humide grotte et d’un coup sec la pénètre. J’entreprend de la baiser comme elle me l’a ordonné. Mes coups de reins sont puissants, je tape le plus profondément possible. Elle crie, elle m’encourage à y aller encore plus fort, ce que je fais. Je l’attrape par les hanche et la met à 4 pattes pour la prendre en levrette. Mon ventre tape contre son cul qui rougis, je remonte mes mains le long de son corps pour empoigner ses seins. Je tire une peu sur ses tétons, elle me demande de tirer plus fort dessus, de les pincer plus fort car elle adore cela. Je m’exécute tout en continuant ma pénétration. Puis d’un coup elle me stoppe, attrape mon membre, le présente à l’entrée de son cul. Je la laisse faire, profite du spectacle. Mon gland est contre l’entrée de son anus. Je n’ose pas le faire. Je ne bouge pas.

         Elle est à quatre pattes, je suis debout derrière elle. Mon gland est appuyé contre l’entrée de sa petit grosse. Il est trempé de jouissance féminine. C’est Laura qui mène les ébats depuis le début. D’un coup je me retrouve en elle. Oui Laura vient de se pénétrer d’un coup sec avec ma queue. Elle glisse cette dernière jusqu’au fond de son corps puis s’arrête. « Maintenant défonce moi jusqu’à ta jouissance et lâche la purée en moi » 

    D’abord un peu hésitant je me laisse vite aller et après quelques vas et viens plutôt en douceur, mais surtout après ces demandes répétées, j’intensifie mes coups de bite dans son cul. Je la défonce pendant un bon moments, son cul est bien ouvert, je ne ressens plus aucunes résistances. J’aperçois les draps trempé, Laura joui et ne s’arrête plus. Pour ma part je sens une chaleur m’envahir, je sens ma queue se gonfler, je sens mon jus qui parte de mes bourses et remonte jusqu’à mon gland. Je continue quelques vas et viens jusqu’à m’arrêter net et laisser sortir ce sperme qui n’attendais que cela. 

     

    À nouveau je rempli Laura. Mais cette fois-ci c’est son cul que je rempli. Je me retire et m’effondre sur le lit à ces côtés. Je suis essoufflé, ma partenaire l’est tout autant. Laura vient se blottir contre moi, je la prend donc dans mes bras. Nous reprenons nos esprit. Il est 13h, je devrais être reparti depuis longtemps. Elle me propose de manger avec elle ce que j’accepte. En préparant le repas elle m’explique que demain, samedi, elle a prévu une soirée avec un groupe d’amis et me demande si j’accepterais rester. Je n’ai rien prévue ce week-end donc je prévoyais de travailler au moins le samedi. Je lui propose de manger et lui explique je vais regarder mais que je pense que je pourrais accepter son invitation.

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  •      Nous sommes vendredi et comme tout les jours je me lève à 6h30 pour travailler. Je suis artisans taxi sur Lyon, je me prénomme Sébastien et j’ai 25 ans. Dans la vie je suis célibataire car mon travail me prend beaucoup de temps.

    7h30 je monte dans mon taxi, je lance l’application me permettant de recevoir mes courses, je prend la route pour la station. Cela fais 15 minutes que je roule quand un transport tombe, la destination est Montpellier. Je l’accepte et me rend chez la personne dans la banlieue lyonnaise. C’est une femme de 45 ans, Laura de son prénom, belle femme je dois avouer. Elle se rend dans sa maison de campagne mais ne souhaite pas prendre sa voiture. Je prend ses bagages pour les mettre dans le coffre, lui ouvre la porte passager pour qu’elle prenne place à côté de moi et prenons la route. 

         Alors que nous récupérons l’autoroute du Soleil, je lui explique que légalement je suis dans l’obligation de faire une pause aux alentours de 2h de route ce qui nous arrêtera vers Montelimar. Elle me dis qu’il n’y a pas de soucis, que ça lui permettra de faire une petite pause pipi et grignotage. 

    Ça circule bien sur l’autoroute, nous discutons de nous et de tout pleins de choses. Elle m’explique qu’elle est célibataire depuis 15 ans par choix pour profiter de la vie sans attaches, sans contraintes. Nous continuons à discuter vraiment de tout et nous ne voyons pas la route passer au point que nous sommes déjà au niveau de Montelimar. Je prend donc la sortie pour l’air d’autoroute. 

         Nous sortons du véhicule et prenons la direction de la boutique, elle me propose un café que je refuse poliment et prend la direction des toilettes. Il n’y a personne dans la boutique, chose bizarre pour une grosse aire d’autoroute comme celle-ci. Je rentre dans les toilettes et au moment de fermer la porte je me retrouve nez à nez avec Laura. Je suis étonné, nous bloquons l’un devant l’autre, les regards plongé l’un dans celui de l’autre. Elle me pousse à l’intérieur des toilettes, et sans dire mots m’embrasse. Elle me chuchote que je lui plaît et qu’elle a une folle envie de moi. Je ne dis rien et la laisse faire. 

    Ni une ni deux elle défait direct la ceinture de mon pantalon, s’agenouille en accompagnant mon pantalon et mon boxer sur mes chevilles. Je vous l’ai dis c’est une belle femme et forcément elle ne me laisse pas indifférent. Je suis donc à moitié nue devant ma cliente, ma verge est droite, dressée face au visage de Laura. Elle me lance un regard approbateur, ouvre sa bouche et gobe ma queue. J’ai du mal à y croire, je suis en train de me faire sucer par ma cliente dans un WC sur une aire d’autoroute. Je suis excité à l’extrême, j’ai envie de la relever, la plaquer contre la paroi de ces toilettes et la prendre sauvagement. Mais c’est une cliente et je ne connais pas ces envies donc je la laisse diriger les choses. 

         Voilà 10 minutes que nous sommes dans les toilettes, 5 bonnes minutes qu’elle le suce divinement bien. Je me retiens de jouir tellement c’est bon mais ça devient de plus en plus dur. Je crois qu’elle la senti alors elle s’arrête, plante son regard dans le mien et me dit « je sais que tu te retiens de jouir, ne te retiens plus et lâches toi » ces mots ont eu un effet dévastateur sur moi, multiplié par 100 quand elle reprit sa merveilleuse pipe. Je ne mis vraiment pas longtemps à me répandre dans sa bouche, au fond de sa gorge pour être précis. Elle se délecta de mon jus, de redressa, se mis face à moi. Mon regard l’a parcouru et je découvrir sa jupe relevé au niveau de ses hanches. Elle attrapa mon visage pour relever mon regard au niveau du sien. Nous nous regardons droit dans les yeux puis elle se mit à m’embrasser fougueusement. 

    Je ne savais plus quoi faire alors je l’embrassa aussi et la laissa faire. Ses mains se sont posées sur les épaules pour exercer une force qui me mène à m’agenouiller devant elle. Je reste surpris et ne réalise pas du tout ce qu’il se passe.

         Me voilà agenouillé devant elle, mon visage au niveau de son string. Je la regarde car je n’ose pas. « Écoute je viens de te bouffer la queue car j’en ai envie depuis qu’on est parti de Lyon mais là j’ai envie qu’à ton tour tu t’occupes de ma chatte car elle est trempée » elle pose un pied sur le rebord du WC, écarte d’une main son string sur le côté et de l’autre attrape la tête pour plaquer ma bouche sur son minou qui effectivement est trempé de plaisir. Je sors ma langue et commence à jouer avec son clitoris, celui-ci est gonflé comme si il allait exploser. Je lui donne donc des coups de langue, je l’aspire, le suçote. Laura se tortille, son minou est un vrai torrent de cyprine. Je décide d’abandonner son clitoris pour faire glisser ma langue entre ses deux petites lèvres pour une fois arrivé à l’entrée de son intimité la pénétrée avec celle-ci. J’insère ma langue au plus profond de son minou et aspire tout le jus qui en sort. Sa main appuie de plus en plus sur ma tête, généralement c’est signe qu’une femme va jouir. Elle attrape mes cheveux, me tire en arrière, positionne sa chatte au dessus de ma bouche et d’un coup un flot de jouissance entre dans ma bouche. C’est chaud, c’est liquide et divinement délicieux. 

    De sa main toujours accroché à mes cheveux elle ramène ma tête au niveau de son entre-cuisse et me chuchote «nettoie moi ça » ce que je fais sans me faire prier. J’en profite encore 5 bonne minutes. Jusqu’au moment où elle repousse mon visage et me demande de me relever. Elle m’embrasse à nouveau et me demande d’attendre un instant avant de sortir après elle. 

     

         Laura se réajuste puis sort, je le réajuste et après avoir quand même fais ce pourquoi j’étais aller au WC sors aussi des toilettes. Je le lave les mains et me dirige à mon taxi ou Laura m’attend. Nous reprenons la route, j’ai l’impression d’avoir vécue un rêve. C’était depuis longtemps un fantasme et celui-ci a été réalisé sans que je ne demande rien. La route n’est pas finie, il faut encore que j’emmène ma cliente jusqu’à chez elle.

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  •       Je me prénomme Angela, belle quadragénaire brune aux yeux bleus d’un mètre soixante-dix. J’ai une poitrine 95b en forme de poire. Je travaille dans une compagnie d’assurance qui se trouve au dernier étage d’un grand immeuble de la région lyonnaise. Pour le travail je suis habille en tailleur, chemisier que je laisse volontairement décolleté, toujours chaussé de talons aiguilles surplombés de bas. J’aime me sentir sexy, me sentir envié et quand je vois le regard des hommes croisé dans la rue se poser sur moi ça m’excite au plus au point.  

    Au boulot je passe pour l’allumeuse de service mais je m’en fous j’ai 45 ans et je fais ce que je veux. J’ai eu plusieurs aventures au bureaux avec des collègues. Des plans rapides entre midi et deux dans un bureau vide, dans les toilettes pour satisfaire une envie pressante mais celle que je vais vous raconter jamais je ne l’aurais rêvée. 

         Comme tout les jours je fini ma journée de travaille vers 18h et comme tout les jours je prends l’ascenseur. Je monte dedans, nous sommes 3. Deux collègues hommes de 40 et 25 ans et moi. L’ascenseur descend du dixième étage où nous nous trouvons, neuvième étage, huitième étage. L’ascenseur s’arrête brusquement entre le huitième et le septième étage. Pas grave il va repartir, cela arrive de temps en temps. Nous attendons. Nous attendons 10 minutes, 20 minutes. Nous décidons de sonner. L’opérateur nous répond qu’il est déjà au courant de la panne mais que le technicien n’arrivera pas avant deux heures. Nous savons ce qu’il en est, prenons notre mal en patience.

         Il commence à faire chaud j’enlève donc ma veste de tailleur, les hommes enlève leurs vestes de costumes. Cette chaleur me monte à la tête et je commence à m’imaginer pleins de chose. Les collègues qui sont avec moi je les connais bien, plusieurs fois ils m’ont fais des avances mais je n’y ai jamais répondu...... pour le moment tout du moins. J’ai bien vu leurs regards plonger dans mon bustier quand j’ai enlevé mon haut.

    Personne ne parle mais j’aperçois des petites bosses naître au niveau de leurs entre jambes. Je décide de détendre l’atmosphère et de prendre les choses en mains. « Les gars vous avez toujours eu envie de moi, nous sommes bloqué dans cet ascenseur alors lâchez vous, ne soyez pas peureux »

         À voir leurs regards médusés j’ai dû les surprendre alors je continue sur ma lancée et attrape celui qui est le plus proche de moi pour l’embrasser. J’invite l’autre à venir se coller contre moi, je pose ses deux mains sur ma poitrine et l’invite à me caresser. J’embrasse toujours l’autre tout en défaisant sa chemise. Son comparse avait passé les mains sous mon chemisier. Je sent ces mains parcourir mon corps, caresser ma poitrine, je fondait littéralement dans ma culotte en dentelle. Celui que j’embrassais toujours dégrafa avec attention mon chemisier et le posa dans un coin de l’ascenseur, son comparse qui était derrière moi et me caressais le corps en passant de mes seins à mon ventre mais en s’arrêtant au niveau de l’élastique de mon culotte dégrafa mon soutien gorge. Je me retourne, poitrine et ventre à nus, et embrasse ce second jeune homme. Tout en l’embrassant je lui défais sa chemise pendant que l’autre me caresse à son tour. Nous voilà tous torse nu mais cela ne me suffis pas j’en veux plus. Je prend les choses en mains car l’horloge tourne.

         Mon côté dominante prend le dessus alors lâchons les rennes. Messieurs passons aux choses sérieuses, déshabillez vous frappement. Aller on enlève le peux de vêtement qu’il vous reste. 

    Médusés mais excités les deux charmants partenaires s’exécutent aussi tôt. Tout en les matant, je laisse tomber mon tailleur ainsi que ma petit culotte au sol. J’en choisi un au hasard, le plaque contre la parois et aussitôt je lui gobe le gland. Je sens ses mains se poser instinctivement sur ma tête pour me donner le rythme. J’adore cela. Ma croupe est bien en évidence pour l’autre convive qui n’ose pas bouger. Je comprend qu’il faut l’aider un peu alors je l’attrape par les mains, l’invite à se mettre à genoux pour avoir son visage au niveau de ma vulve et de mon cul et alors que je reprend le membre déjà bien dur de mon premier partenaire en bouche j’attrape ma tête du deuxième et vient plaquer son visage dans mon entre jambe. Je lâche cette merveilleuse queue que j’ai plaisir à sucer pour demander à notre petit jeune de me bouffer la chatte comme il en a toujours rêver. Oula quelle surprise ce petit con sait parfaitement y faire et sa langue me procure un plaisir immense. Je reprends la queue en bouche mais je me sens partir, oui cette chaleur si souvent ressenti monte en moi, elle traverse ma poitrine pour arriver au niveau de mon ventre. Je la sens me parcourir de l’intérieur, oui je vais exploser. Ho putain oui ça y est j’enfile cette queue que j’ai au fond de ma bouche au plus profond pour ne pas laisser sortir un bruit et je me répand dans ma bouche innocente de ce jeune qui en profite et à l’air de prendre son pied.

    Je lui demande de ne pas arrêter et surtout de bien me lécher de partout ce qu’il fait divinement bien. Je sens sa langue parcourir ma chatte suivant mon entre cuisse jusqu’à ma raie. Je me sens ouverte aux autres vents et qu’est ce que c’est bon. En même temps je ne laisse pas mon premier partenaire sans rien car je le pompe avec intensité, j’ai envie qu’il m’envoi son fourre bien au fond de ma glotte alors je le suce en long en large, de haut en bas. Je lui dis que tout m’envoyer, je l’encourage en lui disant qu’il peut tout m’envoyer bien au fond de la bouche. Mes mains le serrent fort, mes lèvres son bien fermés contre sa verge. Je sens son corps se tendre, oui je sens le jus parcourir sa verge, me voila qui se déverse en moi. Ce jus épais, en quantité rarement vu, se répand dans ma bouche, je l’avale quel délice. 

    Je me redresse pour le laisse reprendre ses esprits et le retourne pour profiter du deuxième homme, plus jeune lui, que cette panne m’a permis d’avoir. «Ai-je un bon goût? Lui demandais-je » «Oui vous êtes délicieuse » « alors maintenant baise moi comme tu en as envie depuis longtemps »

    J’ai envie qu’il me prenne en levrette là de suite. Alors ni une ni deux je me met à 4 pattes et l’invite à me prendre. 

    Je le vois se lever, queue bien raide, je l’arrête en attrapant cette dernière et lui dis « attend je vais te goûter moi aussi » et j’enfourne sa queue bien au fond de ma bouche et commence des vas et viens. De haut en bas en faisant parcourir les lèvres de bout en bout. Je le sens qui se retiens, que ça devient dur. L’autre à bien vue qu’il n’aura pas le temps de me prendre en levrette alors il se rapproche de moi et sans rien dire entre sa queue d’un coup sec dans ma chatte. J’adore ça quand on entre en moi avec fermeté.

         Le pauvre jeune ne savait plus quoi faire alors je l’invite à se laisser aller « vas y lâche toi, donne moi tout ton jus, tu pourras me baiser après t’inquiète pas. » d’un coup je le vis se détendre et je senti son jus se déverser dans ma bouche. Il est exquis, sucré et épais comme je l’aime. 

    L’autre partenaire se faisait plaisir avec ma chatte en attendant, je mouillais comme rarement. J’entendais et sentais ses bourses taper contre mon pubis. J’étais envahi à nouveaux d’une vague de chaleur immense et je savais que j’allais jouir sous peu. Je repris mon petit jeune en bouche pour lui redonner de la vigueur et surtout pour étouffer les cris que je serai amener à émettre en jouissant. Jouissance qui arriva très rapidement. Tellement forte que j’en laisse une flaque par terre.

         Je ne suis pas du genre soumise alors je reprend les choses en mains rapidement. Je stop mon partenaire le plus âgé qui était en train de me baiser plus sauvagement. J’allonge le jeunot au sol puis l’enjambe. Délicatement je dirige sa queue en moi. Je l’enfonce le plus profond possible, le voilà il y est. Je me baisse au niveau de sa bouche et commence à l’embrasser. Je l’embrasse longuement puis laissant tomber sa bouche je lui suçurre à l’oreille que je vais lui faire l’amour et l’emmener à la jouissance au fond de ma chatte car je veux que lui aussi en profite. Je me redresse, lui attrape les mains et l’invite à me caresser. Il est toujours au fond de ma chatte. Ses mains parcours ma poitrine puis mes hanches pour arriver sur mes fesses. De là je commence mes vas et viens. Je monte tout doucement jusqu’à la limite où sa queue sortirai de mon intimité puis je redescend et ainsi de suite. Je sens des mains agrippées fermement mes fesses pour me donner le rythme. Je me repenche donc sur lui et l’invite à me gober les seins, jouer avec mes tétons qui sont déjà extrêmement durs. Du coin du regard j’aperçois mon autre collègue se branler alors je l’invite à se rapprocher. Je reprend une fellation histoire de bien le chauffer pendant que le jeunot me fais l’amour. 

    Le jeunot justement accélère le mouvement, je sens qu’il se crispe, je crois qu’il va jouir encore une fois. Oui il me confirme en me disant qu’il allait jouir, il me lance un regard questionneur. Je comprend ce qu’il veut dire et lui dis « ne te pose pas de question et prend ton pied. Jouis » ce qu’il fait immédiatement. Nous arrivons au bout des deux heure et nous entendons des gens s’approcher de la porte. 

    « Messieurs dames encore 30 minutes le technicien est en train de tout remettre en route »

    Utilisons ces trente dernières minutes intelligemment. Je me redresse pour me mettre à quatre pattes à côté du jeunot et lui nettoie la queue. En même temps j’invite mon deuxième baiseur à me baiser comme il le souhaite jusqu’à ce qu’il jouisse. Il ne se laissa pas prier et sans prendre de pincette m’enfourcha sur sa queue puis commença à le baiser violemment, comme j’aime aussi je l’avoue, pendant que je nettoie bien mon jeunot de ma langue. Au bout de 2 minutes mon autre collègue m’envoie toute la sauce au fond de ma chatte. Je me retourne pour le nettoyer. 

    Nous nous rhabillons rapidement et juste le temps de se réajuster que la porte s’ouvre. Nous voilà libérés. 

     

    Nous nous sommes depuis bien sûr recroiser mais sans jamais parler de cette aventures. Ce qui c’est passé ce jour là dans l’ascenseur y restera à jamais

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  • Je me prénomme Alexandre mais tout le monde m'appelle Alex, je suis un directeur d’une petite entreprise d’informatique de 38 ans. J’ai 10 employés dont une assistante de direction, Carène 30 ans. nous sommes célibataire tout les 2. Carène est une très jolie femme blonde au yeux bleus, elle dégage un charme de fou mais je me suis toujours refusé à répondre à ses avances car je ne veux pas mélanger travail et vie privée. Pourtant cela fait 1 an qu’elle me fait du rentre dedans avec des invitations à boire une verre chez elle, manger au restaurant et j’en passe.

     Comme tout les midis je ferme les store de mon bureau pour manger tranquillement devant la télé. Les employés, eux, mangent dans la salle de pause ou dehors. Je m’installe dans la canapé qui est dan mon bureau, je me met à l’aise en enlevant ma veste de costume et commence à manger un sandwich jambon beurre.

    Tout d’un coup quelqu’un frappe à la porte, je l’invite à entrer. Carène se présente devant moi. Je suis surpris car normalement elle devrait être en pause repas également. Surpris je lui demande ce qui l’amène, elle se retourne sans rien dire pour fermer la porte à clés. Je reste interloqué.

     Elle se retourne face à moi et me lance «Ecoute cela fait 1 an que je te fais du rentre dedans alors je sais que je te plais alors maintenant tu te tais et tu te laisse faire » Je reste bouche bée, je ne sais pas quoi dire, pas quoi faire. Carène s’approche de moi, laisse tombé sa longue jupe pour laisser apparaitre une magnifique culotte surmontée d’un porte jarretelle, ce dernier est accroché a des bas résille digne d’un filme pour adulte. Tout en s’avançant vers moi elle dégrafe son chemisier et ce que j’imaginais se confirme, Carène a une poitrine merveilleuse. Je reste littéralement stoïque, je n’arrive pas à réaliser ce que ma secrétaire de direction est en train de faire.

    Je n’ose plus bouger mais la voilà devant moi, debout, en sous-vêtement. Elle s’assoit sur mes genoux et commence par défaire ma chemise boutons par boutons. Tout en caressant mon torse elle l’enlève et la fait voler dans la pièce. Je bande déjà bien dure dans mon pantalon à pince et carène le sens. Tout en me fixant dans les yeux elle me lance « Je vois que je te fait de l’effet malgré tout ce que tu as dis jusqu’à maintenant. Je vais vérifier cela par moi même »

     Carène se laisse glisser entre mes cuisses et sans perdre plus de temps dégrafé ma ceinture puis mon pantalon puis comme pour la chemise l’enlève et le fait voler à travers la pièce. Ce dernier enlevé apparait alors mon boxer avec une bosse non dissimulable. A voir le sourire que Carène me lança je comprend qu’elle est heureuse de voir ça. 

     Ma secrétaire de direction commence à couvrir mon entre jambe encore dans son boxer de bisou, elle l’enlace de ses lèvres. elle enlève enfin ce mon boxer et laisse apparaitre ma queue dure comme du béton. Encore une fois elle me lance un sourire et me dit « Je vais enfin pouvoir la sentir »

    Sans se faire attendre elle ouvre grand la bouche et la gobe tel une glace. Elle l’enfonce tout au fond de sa bouche et commence à me sucer. Putain qu’elle suce bien. Elle commence des allers retours lents prenant soins de l’avaler complètement, n’en oubliant aucuns cm. A voir l’ardeur qu’elle y met je comprend qu’elle est heureuse et prend son pied. 

    Je suis tellement excité par cette vue que je sens déjà ma jouissance arrivée. Je ne le cache pas et lui dit. Sa réponse est brève et direct « laisse toi aller et donne moi tout » et elle reprit sa divine pipe de plus belle. Je ne pus résister plus longtemps et lui envoya toute ma semence au fond de la gorge. Carène avala tout ce que je lui donna puis lècha longuement ma tige pour la nettoyer et je pense surtout en profiter plus longuement.

     Je suis toujours bien dur, Carène se redressa et vint s’installer au dessus de moi. Je l’arrête, l’attrape pas les hanches. « Je suis ton bosse alors c’est moi qui vais prendre les choses en mains »

    Je la couche sur mon canapé, lui hôte sa culotte ainsi que son soutien-gorge pour libérer une divine poitrine qui au vue comme ses tétons pointent elle n’attendait que cela. La pose repas n’étant pas extensible je ne perd pas de temps et glisse ma tête entre ses cuisses. Je découvre une chatte rasé et vraiment très très belle. Allez hop je sors ma langue et la pose sur ses petites lèvres pour essayer de les écarter. Celles-ci s’écartent sans difficulté et en s’ouvrant laisse échapper un file de cyprine. Madame est déjà trempée. 

    Je commence à faire glisser ma langue de l’entrée de sa vulve, lapant au passage cette mouille qui est présente, remontant jusqu’à son clitoris. Ce dernier est d’une taille juste parfaite, je commence à jouer avec. Je lui donne des coups de langue de plus en plus appuyés, Carène commence déjà à se tortiller. J’appuie mes coups de langues de plus en plus, je fait rouler son clitoris sur ma langue puis je l’aspire. Je l’englobe de mes lèvres et l’aspire tout en jouant avec ma langue. Carène étouffe ses cris dans un coussins, je sens qu’elle n’en peux plus, qu’elle résiste. E

    Sa résistance fût brève car d’un coup je sens jaillir un flot de liquide chaud et délicieux dans ma bouche. Carène joui telle une fontaine, j’adore cela. Je la laisse souffler et reprendre ses esprits. 

     Au bout de 2 minutes mon assistante me lance « Tu attends quoi? prend moi maintenant » en finissant sa phrase elle se mit à genoux sur le canapé, cambra son bassin me présentant sa croupe. Je vint donc m’installer derrière elle, présenta ma queue à l’entrée de sa chatte et c’est elle d’un coup sec qui se pénétra. Elle poussa son bassin pour faire entrer ma queue au plus profond de son intimité. Sans rien dire elle commença à se baiser avec ma queue mais je lui rappela qui était le patron, l’attrapa par les hanches et fît ce qu’elle me demandait depuis un moment déjà. Je commença à la baiser sauvagement. Je tapais si fort au fond de sa chatte que son cul rougis, elle était obligé de coller son visage dans un coussin pour étouffer ses cris. Carène est tellement sexy vue de dos et excitante que j’ai déjà envie de jouir à nouveau. Je le lui dis et elle me dit de suite qu’elle aussi, je continue à la limer intensément et je l’entend et la sens jouir une nouvelle fois. Je lui annonce que je vais jouir également, elle sort ma queue de sa chatte, s’agenouille devant moi et attrape de ses mains mon membre pour l’astiquer. Elle ne mit pas longtemps à me faire jouir et une nouvelle fois elle me fit jouir dans sa bouche chaude. Elle avala toute ma jouissance, se releva. 

     

     L’heure de pause est finie il faut vite se rhabiller, aérer le bureau et le plus important qu’elle sorte de mon bureau ni vu ni connu. Nous discuterons de cela plus tard.

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